Biographie

Malika Zarra, du Maroc à New York

Malika Zarra est une artiste engagée, ayant sa propre couleur musicale. Auteur, compositeur, interprète, elle décide de vivre aujourd’hui à New-York, où elle s’impose rapidement dans le milieu du Jazz et de la World Music.
Mêlant le jazz et la musique traditionnelle marocaine, elle n’hésite pas à chanter en berbere, en  arabe, en français et en anglais. S’inspirant de l’héritage de sa culture marocaine, des musiques Chaabi, Berbère et Gnawa, son timbre de voix et ses sonorités originales composent son identité, symbolique d’une rencontre de l’Orient et l’Occident.
 
Elle se produit sur de nombreuses scènes aux quatres coins du monde : Carnegie Hall (premiere partie de Bobby McFerrin) (NYC),  Opera House Lincoln Center (NYC),  Apollo Theater (NYC), London Jazz Festival (UK), Montreal Jazz Festival (Canada), International Black Arts Festival (Senegal), Teatro Colsubsidio  Bogota (Colombia), Teatro Ateneo (Panama), Chicago World Music Festival, Festival du Monde Arabe Montreal (Canada), Salzburg Jazz Festival (Austria), Festival Nuits d’Afrique Montreal (Canada), Toronto Festival (Canada), Blue Note Jazz Festival, Arab American National Museum (USA), Banlieues Bleues Festival, (France), WDR Funkhaus Cologne (Germany), Salzburg Jazz Festival (Austria), Vienna Konzerthaus (Austria), Wels Festival (Austria), Porgy & Bess Jazz Club Vienna (Austria), Timitar Festival (Morocco), Duke Ellington Jazz Festival (DC), the Kennedy Center (DC), Brooklyn Maqam festival (NYC), Blue Note (NYC), Jazz Standard (NYC), North Sea Jazz Club Amsterdam (Netherland), Divadlo U Hasičů Prague(Czech Republic), Chorus Jazz Club, Lausane (Switzerland), Africa Festival Wurzburg (Germany), Theatro Manzoni Milan (Italy), Klub Cankarjevega doma Ljubljana SloveniaBerlin Museum GermanyJazz Middelheim Festival (Brussels), Porgy & Bess Jazz Club Vienna (Austria), Paper Museum Steyrermuhl (Austria), Hanover Jazz Club (Germany), Haltern am see (Germany), Munster Jazz Club (Germany), Domicil Jazz Club (Germany), WDR Funkhaus Cologne (Germany), Joe's Pub (NYC), Sob's (opening for Sara Tavares) (NYC), Smoke Jazz Club (NYC), Brooklyn Academy of Music (NYC), NYC Winter Jazzfest, Birdland Jazz club, (NYC), Outpost Performance Space (New Mexico), Baruch Performing Arts Center (NYC), Skirball Center Performing Arts (NYC), MET Museum (NYC), Philadelphia Museum of ArtManhattan Center Grand Ballroom, (NYC)
 
Née dans le sud Marocain, elle grandit en France. D’abord musicienne, elle prend rapidement des cours au conservatoire et s’oriente vers le Jazz. Le Jazz est son univers premier. La liberté qu’elle y trouve l’encourage à créer et écrire ses propres musiques. Son identité artistique se révèle quand elle décide de chanter dans sa langue maternelle, l’arabe et de rechercher la fusion des styles musicaux, le jazz, la soul et la musique nord africaine.
 
En 1996, c’est la rencontre avec New-York, une étape décisive dans la carrière de Malika Zarra où elle découvre la liberté de création musicale qu’elle recherche depuis longtemps. De là va naître une nouvelle source d’inspiration qui ne la quittera pas. En 2004 elle décide de quitter Paris pour s’y installer permanemment.
 
Malika Zarra se présente régulièrement sur les nombreuses scènes de New-York où très rapidement elle s’impose dans le milieu du Jazz et de la World Music. Elle collabore avec plusieurs artistes américains comme Makoto Ozone, John Zorn, Tommy Campbell (Dizzy Gillespie), Will Calhoun (Living Color), Lonnie Plaxico (Cassandra Wilson), Michael Cain (Jack Dejohnette), Brad Jones (Ornette Coleman), Jacques Schwarz-Bart  (Roy Hargrove), David Gilmore, Gretchen Parlato.
Elle a recemment enregistre avec le groupe vocal a cappella Mycale, pour le label de John Zorn Tzadik.
 
C’est à New York qu’elle enregistre son premier album :  « On The Ebony Road » (2006) en autoproduction qui se vend a plus de 2000 copies.
En 2011 elle enregistre “Berber taxi” pour le label Motema Music (Gregory Porter, Randy Weston…)
 
Sa musique nous emmène là où l’horizon est plus vaste, ces paysages presque mystiques du Maghreb. Ses voyages évoquent le désert si souvent présent dans l’imaginaire des hommes. Par les rythmes Gwana, sa musique nous transporte dans la transe, vers une ivresse de l’âme. Malika Zarra, artiste complète, se risque à toutes les émotions qui nous désorientent. D’une voix envoûtante, elle nous charme de ses sonorités nouvelles et nous souffle les intonations des chants des femmes berbères.
Au-delà de son style original, sa musique s’oppose fermement aux délimitations des espaces, à l’uniformisation des hommes. L’être qu’elle décrit à travers ces textes est un voyageur, un nomade qui nous amène à rechercher au fond de nous-mêmes le cœur des autres. Les cultures aussi multiples que les hommes sont pour elle des forces puissantes et servent à révéler la richesse des hommes.

 

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